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Intégrateur IA et e-commerce - Bordeaux et Gironde

raffard.rodolphe@gmail.com

Guide

Vos clients arrivent avec des réponses d’IA

Ils ont interrogé une IA avant de vous appeler. Ils ignorent qu’elle invente, et ils croient qu’elle a vérifié. Vous subissez l’outil avant même de vous en servir. Ce guide dit quoi répondre en rendez-vous, et comment faire en sorte que ces machines parlent correctement de vous.

Ce qu’on vous dit

Trois phrases que vous entendez déjà

  • « J’ai vérifié avant de venir, ça devrait tourner autour de tel montant. »
  • « D’après mes recherches, la moyenne du secteur est bien en dessous de votre tarif. »
  • « On m’a dit que la loi m’autorise à… »

Pourquoi ils y croient : la forme fait la preuve

C’est écrit avec assurance, structuré, sans la moindre hésitation. Pour quelqu’un qui n’a jamais vu une IA se tromper, une réponse aussi nette ne peut pas être fausse. Le chiffre a l’air d’un résultat, alors qu’il est une moyenne de tournures. Et la machine ne dit jamais d’où elle le tient.

Quoi répondre

Demandez la source, pas le contraire

Le réflexe naturel est de dire que c’est faux. C’est le seul geste à ne pas faire : vous attaqueriez un outil qu’il continuera d’utiliser, et vous passeriez pour celui qui défend son métier.

Geste 1

Ne contredisez pas

Prenez la réponse au sérieux devant lui. Elle est peut-être juste, et de toute façon il y a cru assez pour vous la citer. Le rapport de force se joue là, pas sur le fond.

Geste 2

Demandez d’où vient le chiffre

Une seule question, posée sans ironie. Dans la plupart des cas il n’y a pas de réponse, parce que la machine n’en donne pas. Il le découvre lui-même, et vous n’avez rien eu à démolir.

Geste 3

Ouvrez la vraie source à côté

Le registre, le texte officiel, la base publique. Laissez l’écart se voir. C’est la meilleure démonstration de votre valeur : vous savez où sont les données, et lui pas.

L’autre moitié du sujet

Si on interroge une machine à votre sujet, elle doit pouvoir vous lire

Le problème

Un dirigeant ne cherche plus « intégrateur IA Bordeaux » dans un moteur : il demande à une IA qui pourrait l’aider, et il lit la réponse. Or ces outils lisent mal une page de marque. Titres décoratifs, texte en colonnes, HTML chargé, contenu chargé par du script : ce qui fait un beau site fait une lecture pauvre.

Le nom de ce travail est le GEO, pour generative engine optimization. C’est du référencement, mais le lecteur à convaincre n’est plus une page de résultats, c’est une machine qui va rédiger une réponse et citer deux ou trois noms.

Ce qui a été fait sur ce site

Un résumé en texte brut, généré depuis les pages réelles, qui donne l’activité, les domaines d’intervention, la façon de travailler, et surtout quand me solliciter et quand ne pas le faire. Cette dernière partie est celle qui compte : un agent ne compare pas des métiers, il compare des situations à ce qu’il a lu.

Toutes les pages savent aussi se servir en texte structuré quand un agent le demande, plutôt qu’en HTML de mise en page. Et les robots des moteurs de réponse sont admis volontairement, ce qui est un choix et pas un oubli.

Vérifiez-le maintenant

Ouvrez /llms.txt puis /agents.md sur ce site. Ce sont deux fichiers publics, lisibles en dix secondes, et vous pouvez aller regarder si vos concurrents en ont.

Les limites

Personne ne peut vous promettre d’être cité

Il faut le dire, parce que le contraire commence à se vendre. Aucun prestataire ne contrôle ce qu’une IA répondra, il n’existe ni position ni classement à surveiller, et les réponses varient d’un outil à l’autre et d’un jour à l’autre.

Ce qui est vrai, et vérifiable : on peut faire en sorte qu’une machine qui passe trouve un texte propre, à jour, qui dit ce que vous faites et pour qui. Si elle ne trouve rien de lisible, la question ne se pose même pas. C’est une condition, pas une garantie.

Méfiez-vous de qui vous vend un résultat là-dessus. Y compris de moi, si un jour je le fais.

Les outils que je construis, dont celui-ci

Contact

Que répond une IA quand on lui parle de vous ?

Posez-lui la question ce soir, avec le nom de votre entreprise. Si la réponse vous gêne, on en parle.