Automatisation et IA pour les PME, Bordeaux et Gironde
Ce qui vous prend du temps, je l’automatise.
Je ne recommande pas l’IA, je l’installe. J’ai dirigé l’e-commerce et le digital d’un groupe de 45 magasins, jusqu’à 80 millions d’euros de chiffre d’affaires. Puis j’ai mis en production ma propre plateforme SaaS, conçue avec des notaires et codée seul. Consultant en IA et en automatisation depuis 2024, je travaille avec des PME qui n’ont pas de service informatique.
Vos outils existants
Vous n’avez pas besoin d’une stratégie IA
Vous avez besoin que trois tâches qui prennent deux jours par semaine n’en prennent plus qu’une heure.
Je ne viens pas vous installer de l’IA. Je regarde les outils que vous avez déjà, votre messagerie, votre CRM, votre ERP, vos fichiers Excel, et je les branche entre eux. L’IA n’intervient que là où elle fait gagner du temps.
Le blocage n’est presque jamais l’outil. C’est que personne, en interne, n’a le temps de le connecter à l’existant et de montrer aux équipes comment s’en servir.
Ce que ça coûte à faire tourner
Une automatisation qui traite deux cents documents par mois coûte quelques dizaines d’euros par mois. Pas des milliers. Ce qui coûte, c’est de la concevoir et de la brancher une fois. Ensuite elle travaille seule.
Quatre terrains
Ce sur quoi j’interviens
IA et automatisations
Brancher vos outils entre eux. Automatiser les relances, le reporting, les synchronisations, le tri de documents. Récupérer de la donnée qui n’existe aujourd’hui que dans des PDF. Monter un assistant connecté à vos propres documents quand le volume le justifie.
Voir en 30 secondesE-commerce
Conversion, pilotage des prestataires, ERP, logistique, catalogue. J’ai tenu ce poste en interne pendant six ans, avec un compte de résultat en face. Je sais où passent les marges et lesquelles se rattrapent.
Voir en 30 secondesMarketing digital
Google Ads, Meta Ads, référencement naturel, suivi des conversions. Des campagnes qu’on arrête quand elles ne rapportent pas, parce que le tableau de bord dit ce qu’elles rapportent vraiment.
Voir en 30 secondesSites et création
Création et refonte, du cadrage à la mise en ligne. Identité, visuels et contenus quand il en faut. Je livre le site, pas une maquette à faire réaliser ailleurs.
Voir en 30 secondesCes quatre terrains se recoupent. Un site qui convertit mal et un service client qui sature sont souvent le même problème vu de deux endroits.
La méthode
Un audit court, puis le déploiement
On commence par regarder, on chiffre, et ensuite seulement on installe. Vous voyez ce qui avance chaque semaine, et vous pouvez arrêter quand vous voulez.
On regarde ce qui existe
Quelques jours sur place, dans vos outils et avec vos équipes. Quelle tâche répétitive coûte des heures. Est-ce que l’outil qui la porte s’ouvre à l’extérieur. Est-ce que ça doit tourner seul ou à la demande. J’en sors une liste de chantiers classée par ce que chacun rapporte. C’est un forfait, pas un compteur qui tourne.
On installe
Sur place chez vous, en continu. On prend les chantiers dans l’ordre, on livre, on passe au suivant. Rien n’est mis en route sans que quelqu’un chez vous sache le relancer.
Vos équipes reprennent la main
L’objectif n’est pas que vous ayez besoin de moi tous les mois. Ce qui est livré est documenté, et vos équipes sont formées dessus. Je pars quand ça tourne sans moi.
Ce que je ne fais pas
Pas de licence à revendre, pas de plateforme maison, pas d’abonnement à un outil dont je serais l’intermédiaire. Tout est installé chez vous, sur vos comptes, avec vos accès. Le jour où vous arrêtez de travailler avec moi, rien ne s’éteint.
Parcours
Un ancien dirigeant qui construit
La plupart des prestataires savent faire l’un ou l’autre : parler business, ou écrire du code. J’ai passé quinze ans du côté des décisions, puis j’ai appris à livrer moi-même.
Pendant six ans, j’ai tenu l’interface entre le métier et la direction informatique d’un groupe sur des choix structurants : le site, le CRM, les outils d’un parc de 45 magasins. Je sais travailler avec une DSI, et je sais aussi ce que ça coûte quand il n’y en a pas.
Directeur commercial, arts de la table. Développement France et export : +28 % puis +35 %.
Directeur commercial export et digital. +66 % de chiffre d’affaires, jusqu’à 15 millions d’euros.
Directeur e-commerce et digital d’une enseigne de 45 magasins et 80 millions d’euros. Premier site créé de zéro, puis replateformé entièrement. Équipe montée de zéro à neuf personnes, logistique comprise.
Indépendant à Bordeaux. Mise en production d’une plateforme SaaS conçue avec des notaires et développée seul : paiement, authentification, chiffrement, conformité RGPD. Je continue à écrire le code moi-même.
Réalisations
Ce que j’ai livré
Trois chantiers en cours ou terminés. Les clients sont anonymisés à leur demande ; les noms se communiquent en rendez-vous.
Démonstration
Je travaille avec l’IA toute la journée
Je ne fais pas de veille sur l’IA. Je m’en sers pour construire, du matin au soir.
Une plateforme SaaS en production, conçue avec des notaires et codée seul. Un CRM avec un robot qui détecte les envois et les réponses dans une messagerie. Une usine à visuels qui sort images et vidéos depuis un simple fichier. Un système de veille qui relève chaque matin les offres de mon marché.
Quand un besoin ressemble à quelque chose que j’ai déjà construit, je le réutilise. C’est la différence entre un devis de trois semaines et un chantier de trois jours.
Confiance
Ce que deviennent vos données
C’est la première question que pose un dirigeant, et c’est la bonne. Trois règles, posées avant d’écrire la première ligne.
- Lecture seule par défaut. Un automatisme qui lit ne casse rien. Le droit d’écrire ne vient que sur les chantiers où c’est indispensable, et une fois qu’il a fait ses preuves.
- Pas d’entraînement sur vos données. Les accès professionnels aux modèles d’IA permettent de couper la réutilisation de ce qu’on leur envoie. C’est un réglage, il se vérifie, et je vous montre où.
- Vous savez où vos données vivent. Quel outil, quel pays, quelle durée de conservation. Écrit noir sur blanc.
Contact
Parlons de ce qui vous coince.
Une demi-heure suffit à savoir s’il y a quelque chose à faire, et à vous le dire franchement si ce n’est pas le cas.