Post Scriptum Heritage
Une plateforme SaaS complète, de la première ligne à l’exploitation
Ce que c’est
Post Scriptum est ma société : une plateforme d’anticipation et de transmission patrimoniale, conçue avec des notaires, en production. Ce n’est pas une mission client, et je ne la présente pas comme telle. C’est ce qui prouve que je tiens une chaîne entière, du cadrage métier à l’exploitation d’un service qui encaisse de l’argent réel.
L’application
Tout le code est de moi : une application PHP complète, ses contrôleurs, ses gabarits, ses routes, sa base et son interface d’administration. Ce n’est pas un site avec des extensions, c’est un logiciel.
Le paiement et les abonnements, avec gestion du solde client et des virements européens. L’authentification et la gestion des comptes. Le chiffrement des données et la conformité RGPD, sur un service qui manipule ce qu’une famille a de plus sensible.
Deux espaces professionnels
Un espace notaire, avec prise de rendez-vous en ligne : le client prépare son dossier, le professionnel le reçoit déjà constitué.
Un espace apporteur d’affaires pour les conseillers en gestion de patrimoine : suivi des clients apportés, des conversions et des commissions. Deux métiers, deux interfaces, un seul aiguillage à l’entrée.
Et un CRM de prospection intégré à l’application, avec ses propres vues et ses relances.
La prise de rendez-vous, écrite à la main
C’est le composant que tout le monde achète tout fait. Ici il est codé : les disponibilités que chaque notaire déclare, les créneaux recalculés à la demande sur quatorze jours, une marge de dix minutes après chaque rendez-vous, un délai minimum avant réservation qui repart de la prochaine ouverture du cabinet quand la demande arrive de nuit, et les plages qu’un professionnel bloque à la main.
Le module qui l’affiche sur le site vitrine, sous WordPress, est écrit aussi : l’application expose une API publique, le module la consomme. Deux systèmes qui ne se connaissent pas, branchés l’un à l’autre. C’est exactement le travail que je fais ensuite chez mes clients.
Ce qui tourne sans personne
Plusieurs traitements automatiques s’exécutent chaque nuit. Un batch qui envoie les messages programmés à la date prévue, parfois des années après leur rédaction. Un traitement de succession qui se déclenche sur événement. Une relance de parrainage à trente jours. Des emails transactionnels par dizaines de modèles.
Ce sont exactement les mécaniques que j’installe ensuite chez un client, à une échelle différente.
Performance et sécurité
J’ai mené l’audit de performance moi-même : dix-huit appels externes non cachés identifiés sur une seule page, puis un plan de correction classé par ce que chaque correctif rapporte. Sur le service d’authentification, une table de journaux devenue énorme faisait tomber le temps de réponse à 1,89 seconde ; après purge et rotation, 65 millisecondes.
Et j’ai nettoyé trois serveurs compromis, cryptomineur et portes dérobées comprises, avec fermeture de la fuite qui avait servi d’entrée. Quand je parle d’accès en lecture seule et de données qui ne sortent pas, ce n’est pas une précaution de brochure.